Bienvenue sur mon site d'information ! La proximité est peut-être un mot galvaudé aujourd’hui. Pourtant, être proche des gens, ce n’est pas un slogan, une stratégie de communication, ou un bonus quand on fait de la politique … C’est tout simplement essentiel ! C’est la raison de mon engagement au service des habitants du 15ème. La politique doit retrouver ses lettres de noblesse. C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité créer ce site pour rendre compte de mon action d’élue locale. N’hésitez à me laisser un message sur ma boîte gpoiraultgauvin@gmail.com. Bonne navigation ! 
TRIBUNE parue dans le Monde du 3 juillet 2008 - Pierre-Yves BOURNAZEL(18ème) – David ALPHAND (16ème) – Lynda ASMANI (10ème) - Thierry COUDERT (17ème) – Roxane DECORTE (18ème) Géraldine POIRAULT-GAUVIN (15ème) Conseillers de Paris Didier GEOFFROY, Vice Président de la Diagonale Vive les Gratte-ciel à Paris ! Paris a un long passé qui fait sa richesse. Mais hélas ! Paris est de plus en plus une ville du passé. A l'heure de la mondialisation où les métropoles se livrent une concurrence acharnée, notre capitale se situe plus du côté de Rome ou Vienne que de Londres, Berlin ou Moscou.
Cette situation est d'autant plus préoccupante que si quarante ans de politique d'aménagement du territoire ont bridé l'expansion de l'Ile-de-France au profit de Lyon, Marseille ou Rennes, aucune de ces villes ne peut rivaliser avec Francfort, Munich ou Barcelone. Il y a donc un enjeu national à ce que Paris et son agglomération renouent avec l'avenir. Pour ce faire, il faut une politique volontariste, à rebours de la gestion pusillanime et "pépère" des sept dernières années. Notre préoccupation est claire : Paris est, par sa superficie, l'une des plus petites des grandes villes mondiales, ce qui bride son développement économique, crée des tensions sur le marché du logement et une congestion de la circulation. Pour résoudre cette problématique, il faut, comme le président de la République nous y invitait lors de l'inauguration de la Cité de l'architecture le 17 septembre 2007, affronter une question jusqu'ici taboue : celle des tours. Débat interdit semble-t-il, tant l'actuelle municipalité préfère parler de "débat sur les hauteurs". Et encore ne s'agit-il d'évoquer que des immeubles de quinze étages, alors qu'à Moscou, Londres ou Berlin on construit des tours de cent étages... Obnubilés que nous sommes par les échecs de Maine Montparnasse ou de Beaugrenelle, nous craignons les tours. A vrai dire, c'est bien de gratte-ciel dont il faudrait pourtant rêver aujourd'hui, à l'image de la tour Signal que Jean Nouvel s'apprête à construire à Puteaux. Désormais, face aux limites des modèles de développement créés en leur temps par Haussmann puis Delouvrier, nous devons réinventer une stratégie urbaine pour répondre à la crise du logement, à la congestion des transports publics, à une expansion économique en panne et aux problèmes de cohésion sociale des banlieues. Nous proposons donc de mettre les tours au coeur de notre nouvelle stratégie de développement. Il s'agirait de tours de grande hauteur, voire de gratte-ciel, sans dalle qui les coupe du reste de la ville, mixant les activités de logement, bureaux, services collectifs, notamment garde d'enfants, magasins ouverts tard le soir, comme cela se fait déjà dans les grandes villes européennes. LE TEMPS D'HAUSSMANN
Ces tours seraient bien entendu situées sur le pourtour côté Paris et côté banlieue afin de gommer des frontières qui n'ont plus de sens. Un concours d'une importance exceptionnelle pourrait mettre en compétition les plus grands architectes mondiaux pour faire de Paris l'un des hauts lieux de la création architecturale contemporaine. L'aménagement de telles tours permettrait de recourir à des technologies conformes à une logique de développement durable.
La bonne formule serait, par exemple, que les entreprises utilisent dans leurs tours le 1 % patronal pour loger également leurs personnels qui le souhaitent, ce qui éviterait le grignotage de l'espace, réduirait les déplacements et permettrait ainsi une certaine mixité sociale comme du temps d'Haussmann. De telles tours permettraient ainsi à la fois d'augmenter l'offre de logements, de bureaux, de réduire la circulation, d'assurer la mixité sociale et d'être économe en énergie non renouvelable. Leur développement permettrait aussi de redéfinir les différentes fonctionnalités de l'espace parisien, intra et extra muros. Est-il encore utile de garder des sièges sociaux près de l'Opéra, dans le coeur du Paris historique ? Ne faut-il pas plutôt réserver certains quartiers à l'art, à la mode, au shopping, ce qui permettrait de "piétonniser" plus de rues sans restreindre la liberté de circulation, de développer les transports collectifs, notamment un tramway dans le centre, de créer des pistes cyclables... ? Il faut réinventer des fonctionnalités au sein de la région parisienne à partir du moment où il ne sera plus utile d'habiter toujours plus loin, sans devoir en faire un choix de vie. Dans cette nouvelle optique, un péage urbain peut prendre tout son sens. Il faut aussi s'attacher à réparer les erreurs du passé en rénovant et embellissant les tours existantes qui se dégradent après seulement trente années d'existence. Le défi auquel nous sommes confrontés est exaltant car il permet de conforter ce qui fait que Paris sera toujours Paris, de bâtir le Paris de demain de manière audacieuse mais aussi de créer un nouveau mode de vie en ville. Plus que jamais, changer la ville, c'est changer la vie. David Alphand, Lynda Asmani, Pierre-Yves Bournazel, Thierry Coudert, Roxane Decorte, Géraldine Poirault-Gauvin, sont conseillers de Paris (UMP) ; Geoffroy Didier est vice-président de la Diagonale. Article paru dans l'édition du 03.07.08
Echo du Conseil d'arrondissement du 15ème PACS et PARRAINAGE CIVIL en Mairie
Lors du Conseil d'arrondissement du 9 juin 2008, les élus de gauche ont présenté un voeu pour demander au Maire du 15ème d'accueillir dans les murs de la maison commune la signature des Pacs et la célébration de baptèmes républicains. Sur ce sujet qui touche aux convictions les plus profondes, j'ai pris la liberté de vote qui ne m'était pas donnée par mon groupe. Après avoir suggéré des modifications importantes dans la rédaction de ce voeu, corrections qui ont été acceptées par la gauche, je l'ai approuvé. Voici le discours que j'ai prononcé lors de cette séance. Malgré la désapprobation de mes collègues de droite, je suis fière de ne pas renier mes convictions sur un sujet aussi sensible. Je peux me regarder dans la glace, et c'est la seule chose qui compte. "Monsieur le Maire, mes chers collègues, Le débat que nous avons ce soir porte sur un sujet qui touche aux convictions les plus profondes. Il faut évidemment le mener dans la sérénité, et surtout éviter la caricature. Je respecte les positions de chacun et je ne porte pas de jugement sur le choix que feront les uns et les autres au moment du vote sur ce vœu. Je demande la même tolérance à mon égard. Il se trouve que je suis favorable à la célébration des Pacs et du parrainage civil en mairie. Je voudrais faire à ce sujet quelques remarques rapides. Sur le fond : En signant un PACS, deux personnes choisissent d’organiser ensemble leur vie commune dans une démarche libre et volontaire. C’est un engagement officiel prévu par la loi de la République ; Je respecte celles et ceux qui font le choix de cet engagement, et n'ayons pas peur des mots, qu’ils soient homosexuels ou qu’ils soient hétérosexuels. Rappelons les statistiques de l’INSEE. En 2006, 7% des PACS ont été signés par des couples homosexuels. 93% par des couples hétérosexuels En 2007, 90 000 PACS ont été conclus par des couples hétérosexuels. La proportion est alors 1 PACS signé pour trois mariages civils célébrés Je comprends que certains d’entre eux aient envie d’organiser le jour de cette signature une manifestation dans la maison des citoyens. Je dirais même que pour les couples homosexuels, j’attends que le législateur soit rapidement saisi du projet de loi relatif au contrat d’union civile souhaité par le Président de la République, qui lui aussi est favorable à une célébration en mairie. Telle est ma position sur le fond de votre vœu, position qui est partagée par ma Collègue Anne-Charlotte BUFFETEAU qui souhaite être associée à mon propos. Sur la forme, j’exprime seulement deux réserves : - D’une part, le terme de « baptême républicain », couramment employé et repris ici dans le voeu proposé par la gauche me gêne, voire me heurte. Nous devons nous abstenir d’employer des termes très symboliques, empruntés au lexique religieux, qui pourraient blesser les membres d’une communauté religieuse. Je souhaiterais que le terme de « baptême républicain » soit remplacé par l’expression plus appropriée à mon sens de « parrainage civil ». -D’autre part, la salle des mariages ne doit pas être exclusivement celle qui doit accueillir ces manifestations de PACS et de parrainage civil. Celles-ci doivent pouvoir se tenir dans une salle en mairie en fonction des disponibilités matérielles et humaines. En conséquence, si vous acceptez de modifier le vœu en ce sens cad 1) de remplacer le terme de « baptême républicain » par « parrainage civil » 2) de ne pas préciser que ces manifestations doivent se tenir dans la salle des mariages. Ma collègue, Anne-Charlotte BUFFETEAU et moi acceptons de voter ce vœu. En revanche, si vous ne le modifiez pas, nous nous abstiendrons. Je vous remercie." Posté le 12 juin 2008
Echo du Conseil Arrondissement du 9 juin 2008 Je suis ravie de vous informer que ce voeu qui concerne un quartier auquel je suis très attachée, a été adopté hier soir à l'unanimité par le Conseil d'arrondissement du 15ème!!! Il faut que les choses bougent dans ce quartier...! Vœu adressé au Maire de Paris, proposé par Philippe GOUJON, Maire du 15ème, Géraldine POIRAULT–GAUVIN, Hélène MACE de LEPINAY, Conseillers de Paris, Louisa FERHAT, Adjoint au Maire chargé du quartier Alleray / Procession, Gérard GAYET, Adjoint au Maire chargé du commerce, Alain DESTREM, Président du Groupe UMP, Catherine BRUNO, Présidente du groupe Nouveau Centre et Indépendants, et les élus des groupes UMP et Nouveau Centre et Indépendants relatif au réaménagement de la place du marché Cervantès et de ses abords.
Les habitants du quartier Bargue sont très attachés à leur marché alimentaire « Cervantès », qui se tient chaque semaine le mercredi et le samedi matin. Ils déplorent néanmoins les conditions inacceptables dans lesquelles travaillent leurs commerçants.
La place du marché est en très mauvais état et laisse apparaître des affaissements, trous, boursouflures… Par certains endroits, les réseaux d’évacuation des eaux de pluie sont obstrués, ce qui provoque des flaques d’eau. Les commerçants travaillent parfois les pieds dans l’eau ! Il faut aussi revoir les accès à ce marché : une rampe devrait permettre aux personnes à mobilité réduite (personnes handicapées, personnes âgées, parents équipés de poussettes ou de chariot pour leurs courses…) d’entrer plus aisément dans le marché. Les commerçants ont la plus grande peine à franchir avec leurs camions réfrigérés le double trottoir « défoncé » pour accéder à la place du marché.
Il est également à signaler le manque d’éclairage, l’absence de local technique et de toilettes pour les commerçants, et la malpropreté de cet espace incompréhensible pour un marché alimentaire. Sur trottoir d’en face, à proximité du Conservatoire, la voirie présente aussi des dégradations importantes qui méritent une réfection à court terme.
Enfin, les résidents se plaignent d’attroupements en soirée sur cette place et sur la passerelle qui la surplombe ; cet environnement dégradé engendre un sentiment d’insécurité. De plus en plus de voix s’élèvent pour proposer la suppression de la passerelle concernée, déjà demandée depuis des années.
Il est donc urgent d’agir et de prévoir un réaménagement complet de la place du marché et de la galerie couverte. Ce projet devra être intégré à une réfection globale de la voirie et de l’éclairage sur ce secteur. Le Maire du 15ème en a fait l’une des priorités de son mandat.
Pour l’ensemble de ces raisons, Philippe GOUJON, Géraldine POIRAULT–GAUVIN, Hélène MACÉ de LÉPINAY, Louisa FERHAT, Gérard GAYET, Alain DESTREM, Catherine BRUNO et les élus des groupes UMP, Nouveau Centre et Indépendants, demandent au Maire de Paris : - de faire procéder à une étude des aménagements nécessaires, ainsi qu’à une évaluation du coût, afin qu’un projet de grande ampleur puisse rapidement voir le jour dans ce quartier ; - que ces études leur soient communiquées, comme celles qui ont été réalisées sous la précédente mandature concernant l’éventualité du déplacement définitif du marché dans l’une des rues adjacentes ; - à être consultés sur les options qui seront envisagées pour déplacer provisoirement le marché le temps des travaux. Posté le 10 juin 2008
NE PAS LAISSER à la GAUCHE le MONOPOLE DE LA MODERNITE Etre moderne, ce n’est pas une fin en soi ; mais quand on fait de la politique, c’est un devoir. Il faut avoir une vision, et imaginer la société de demain, tout en restant attaché à ses valeurs et sans trahir ses convictions les plus profondes. Bertrand DELANOE a gagné l’élection à Paris sur sa capacité à anticiper certaines attentes de nos concitoyens. Qui pouvait battre celui qui a donné Vélib’ aux Parisiens ? Il ne s’agit pas de chasser sur les terres de la gauche, mais bien de ne pas lui laisser le monopole de la modernité. Pour y parvenir, il ne faut pas avoir peur du débat. Je rends hommage à Philippe GOUJON et Jean-François LAMOUR qui, chacun dans leurs responsabilités de Maire du 15ème et de Président de Groupe UMP au Conseil de Paris, ont compris l’appel au débat lancé par plusieurs Conseillers de Paris dont je fais partie, réunis dans le cercle de réflexion Pari Paris. Dans quelques semaines, les élus UMP parisiens débattront de l’urbanisme et des tours à Paris, des grandes questions culturelles, mais aussi d’autres sujets dits de société (célébration des PACS, droit de vote des étrangers aux élections locales…). Il n’y doit pas y avoir de sujets tabous. Débattre de ces sujets, ce n’est pas non plus y être favorable, c’est s’ouvrir sur l’avenir et conforter ses convictions. C’est de cette façon que Nicolas SARKOZY a gagné en 2007.
Dans notre action, gardons à l’esprit cette phrase de Jean Cocteau : « Il faut faire aujourd’hui ce que tout le monde fera demain ».
Géraldine POIRAULT-GAUVIN
Posté le 6 juin 2008
POSITION DES CONSEILLERS DE PARIS - Pierre-Yves BOURNAZEL(18ème) – David ALPHAND (16ème) – Lynda ASMANI (10ème) - Thierry COUDERT (17ème) – Roxane DECORTE (18ème) Géraldine POIRAULT-GAUVIN (15ème). PARI, PARIS Sur le vote des étrangers aux élections municipales « A titre personnel, je considère qu’il ne serait pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside au moins dix ans en France, puisse voter aux élections municipales", déclarait Nicolas SARKOZY le 25 octobre 2005. Dans la France ouverte, accueillante, généreuse et riche de sa diversité que nous voulons, la possibilité pour un étranger en situation régulière et résidant en France depuis 10 ans de participer à la vie locale nous semble à vrai dire une évidence. C’est la raison pour laquelle en toute liberté, nous sommes favorables, au principe d’un débat sur le vote des étrangers aux élections locales. Qu’est-ce que l’élection municipale si ce n’est l’élection du quotidien, permettant des choix de proximité ? Participer à la vie de sa cité, c’est prendre des décisions en termes de propreté, garde d’enfants, de circulation, de logement, d’emploi. Chacun, qu’il soit Russe, Américain, Vietnamien ou Algérien, doit, selon nous, participer, de la même manière, à la vie de la Cité. Faire avancer cette belle cause, c’est aussi faire preuve de responsabilité. Evitons donc toute forme d’instrumentation politique. Les socialistes français, en 1981, en 1998 et en 1997, ont toujours promis ce droit de vote aux étrangers. Mais la gauche socialiste n’a, sur ce point, jamais tenu ses promesses. Plus grave, elle a même renié ses engagements. Alors, au moment où le Président de la République ose briser les tabous et faire avancer ce débat, nous voulons porter cette idée, au Conseil de Paris comme ailleurs. Nous avançons sans posture, ni idéologie. Nous avançons même avec respect et humilité : - Oui, nous savons qu’une partie de la société n’y est pas prête. Par respect pour elle, nous exigeons donc des conditions de 10 ans de résidence, de régularité, mais aussi, contrairement à la gauche, de réciprocité, et rien ne nous empêche de conquérir de nouveaux droits pour les Français de l’étranger ; - Parallèlement, et parce que les élus de la Cité ont le devoir de s’adapter (sans se renier) aux exigences de notre société, nous soutenons, avec force, liberté et respect, le principe du droit de vote des étrangers réguliers aux élections locales. Cette idée, au-delà des seuls clivages partisans, constitue, pour nous, un combat de société. Un combat socialement sain et, surtout, éminemment républicain.
Conseil de Paris des 26 et 27 mai 2008 Intervention de Géraldine POIRAULT-GAUVIN, Conseiller de Paris et du 15ème arrondissement Député suppléant Déléguée à la vie locale auprès du Maire du 15ème Vœu sur le réaménagement de la Place Charles Michels « Monsieur le Maire, Comme vous le savez, le secteur du Front de Seine connaît une profonde mutation : d’un quartier résidentiel, il est en passe de devenir un quartier commercial par l’extension du centre commercial Beaugrenelle. La principale inquiétude des 20.000 habitants de ce secteur est de voir arriver en voiture, à pied, en bus, en métro et en vélo les 12 à 20 millions de visiteurs annuels attendus par les investisseurs du futur centre commercial (2 à 3 fois la fréquentation de la Tour Eiffel !). Comment résorber tous ces flux ? Comment assurer la sécurité des piétons ? Comment éviter l’asphyxie de ce quartier ? Dès 2003, le Conseil de quartier EZ et les élus de la majorité du 15ème s’en sont émus et ont demandé à la Ville le réaménagement de la Place Charles Michels, épicentre de tous ces flux, pour sécuriser les traversées piétonnes, tout en maintenant une fluidité de la circulation. 4 ans plus tard, malgré de nombreuses relances, le Conseil de Paris a adopté un projet de délibération définissant les objectifs du réaménagement de cette place, comme de plusieurs rues du quartier (Coût 6,3 M d’euros). Mais, dès janvier 2008, nous avons découvert que le projet était totalement ficelé, qu’il n’avait pas fait l’objet de la moindre concertation avec la mairie d’arrondissement et les membres du conseil de quartier initiateur du projet de réaménagement de la place. Les travaux ont commencé il y a environ 15 jours. Ces aménagements ont été réalisés sur la base des études de circulation réalisées en 2005, présentées en 2006, qui concluaient à la capacité d’intégration des nouveaux flux générés par les visiteurs du centre commercial dans ce quartier. Lorsque les élus ont demandé que ces études de circulation soient communiquées pour comprendre ce résultat très surprenant, les services administratifs nous ont expliqué que les chiffres et les relevés étaient désormais obsolètes et qu’il faudrait procéder à une nouvelle étude qui sera communiquée en 2009 ; c’est-à-dire après la réalisation des travaux. Le vœu qui vous est présenté est la retranscription quasi in extenso de celui initié par le conseil de quartier Emeriau/Zola, adopté en février dernier, et approuvé par la majorité des élus du 15ème lors du dernier Conseil d’arrondissement du 15ème. Toutefois, il a été en partie « tronqué » par erreur, a perdu son essence même sur la nécessité d’une meilleure concertation, préoccupation majeure des habitants, que je m’empresse de restaurer : concertation avec les habitants du quartier pendant la durée des travaux, mais aussi avec les élus de la majorité de cet arrondissement, y compris pour les futurs aménagements dans les rues adjacentes. Le nouveau Maire du 15ème Philippe GOUJON a immédiatement répondu à ce souhait de concertation en organisant une réunion publique sur ces projets. Il est regrettable que les Conseillers de Paris du 15ème représentant votre majorité aient fait la politique de la chaise vide. Si vous assumez vos projets, alors défendez-les devant les Parisiens ! Il est regrettable aussi que des fonctionnaires de la Ville aient été « sommés » de ne pas assister au dernier CA, alors que leur présence était nécessaire pour une bonne information des élus sur ce projet. Il est ressorti des débats que la réalisation d’une nouvelle étude de circulation s’impose dans les meilleurs délais pour que les aménagements coûteux et parfois irréversibles, soient réalisés avec pragmatisme, bons sens et dans l’intérêt général, y dans celui des habitants du 15ème ! POUR CONCLURE, avec Jean-François LAMOUR, Philippe GOUJON et les élus du groupe UMPPA, nous émettons le vœu : -qu’une solution compensatoire à la suppression de trop nombreuses places de stationnement dans le quartier soit trouvée -qu’il soit confirmé le maintien et le renforcement de la végétalisation sur la place Charles Michels - qu’une attention particulière soit portée au « tourne à gauche » dans la rue de Javel depuis le quai André Citroën. Concertation, pragmatisme, transparence, telles sont nos préoccupations pour assurer la tranquillité et le bien-être des habitants de ce quartier. Je vous remercie. »
Invitation Cher Internaute, Je suis heureuse de relayer sur mon site cette invitation de mes amis de La Diagonale, le mouvement des sarkozystes progressistes, à un débat qui parle enfin de l'avenir de Paris et qui pose clairement la question : Paris doit-il prendre de la hauteur ? Le sujet des tours a été très longtemps tabou ! Le courant Pari Paris auquel j’appartiens au sein du groupe UMP du Conseil de Paris a souhaité en faire l’un de ses thèmes de travail. Les Conseillers de Paris qui le composent seront présents à cette soirée-débat. Vous y rencontrerez des architectes prestigieux, des professeurs d’université, des sociologues… Venez nombreux ! jeudi 22 mai 2008 à partir de 18h30 aux Bains Douches 7 rue du Bourg-l'Abbé, Paris 3e (métro : Réaumur Sébastopol ; parking : rue Turbigo) Interviendront notamment : Roland CASTRO, architecte Didier FAUSTINO, architecte Denis VALODE, architecte (sous réserve) Monique ELEB, sociologue Sabri BENDIMERAD, maître-assistant associé à l'École Nationale Supérieure d'architecture de Paris-Malaquais Michel MOUILLART, professeur d'économie à l'université Paris X – Nanterre Thierry COUDERT, Président de La Diagonale Inscription par email à contact@ladiagonale.org ou sur Facebook Contact : 06 84 64 84 43
TRIBUNE Pour une vraie opposition à Delanoë ________ Bertrand Delanoë vient d’être élu maire de Paris. Nous n’avons pas perdu la bataille de Paris, nous avons perdu la guerre. Il ne sert à rien d’incriminer le climat politique national ou la tête de liste municipale, de désigner des coupables. L’échec est là, collectif. Et nul espoir à entrevoir pour 2014 si nous ne prenons pas en compte une réalité incontournable : la sociologie de Paris a profondément évolué. Or, de toute évidence, nous n’avons pas su renouveler suffisamment nos équipes. Nous ne nous sommes pas suffisamment adaptés à un électorat qui s’intéresse à la politique autrement. Surtout, nous n’avons pas su coller à ses préoccupations qui sont avant tout sociétales : la qualité de la vie, la sociabilité, la culture, l’environnement, … Le vote bobo, on l’a vu aux présidentielles, est difficile à capter par la droite ou par la gauche. Le Modem a cru, l’espace d’un instant, se l’approprier, il ne servait que d’exutoire à des électeurs qui auraient voté à gauche, même s’ils appartiennent aux catégories privilégiées de la société, mais pour qui Ségolène Royal incarnait une image d’ordre moral. De cette défaite doit naître un sursaut, d’autant plus chargé d’espoir, que sitôt élu le maire de Paris vogue déjà vers d’autres horizons plus partisans… Soutenant le Président de la République, nous souhaitons relever le défi de reconquérir Paris dans six ans. En bâtissant un programme de rupture qui réponde aux nouvelles aspirations des Parisiennes et des Parisiens et permette de faire émerger dans chaque arrondissement une nouvelle génération politique. Bertrand Delanoë, disons le tout net, n’est pas un mauvais maire. Il est juste un maire médiocre pour la capitale internationale qu’est de moins en moins Paris. Sa politique n’est faite que de coups : on transforme quelques immeubles bourgeois en logements sociaux et l’on appelle cela mixité sociale ; on découvre le vélo une dizaine d’années après la plupart des grandes villes ; on construit quelques voies de bus et un petit bout de tramway le long du périphérique et l’on prétend avoir redéfini une politique de déplacement urbain ; on organise chaque année une nuit blanche et un mois de Paris Plage et voilà la politique culturelle de l’ex Ville-Lumière. Paris est gérée à la petite semaine, honnêtement, mais sans imagination, sans vision d’avenir. Le Président de la République a pourtant ouvert des voies. L’avenir de Paris passe par le Grand Paris, trop longtemps différé. Et puis, la problématique des tours doit être au centre d’un nouveau projet urbain. L’image des tours a été gâchée par les réalisations malheureuses de Maine-Montparnasse, de Beaugrenelle ou de la Place d’Italie. Nous souhaitons des tours comme à Londres, Berlin, Hong Kong, … de véritables œuvres architecturales que l’on vient admirer du monde entier, situées sur le pourtour extérieur du territoire de Paris. Nous souhaitons surtout des tours qui mêlent habitat, activités économiques et services à la personne (garde d’enfants, restaurants, commerces, ouverts jour et nuit…), qui permettent une mixité sociale comme Haussmann sut le faire en son temps. Cette politique permettrait de consacrer le cœur historique de Paris dans sa fonction de ville d’art, de culture, de redynamiser l’activité économique de la capitale sur son pourtour, tout en réduisant les déplacements entre le domicile et le travail, donc la circulation. De même, nous pensons clairement que comme le Grand Londres dirigé par un travailliste a su imposer un péage urbain, Paris ne peut plus passer cette question sous silence. Tant d’autres sujets méritent d’être ouverts au débat avec les Parisiens comme la politique culturelle, l’environnement, le cadre de vie, les libertés fondamentales. Sur tous ces thèmes, M. Delanoë prend les bobos pour des gogos et joue la politique du « j’aimerais tant, mais je peux pas ». Nous voulons que Paris devienne une ville dynamique, créative et inventive qui renoue avec le goût de l’aventure et de l’audace. Nous souhaitons incarner une droite moderne, en phase avec la sociologie parisienne. Car il n’y a pas de fatalité à l’échec pour la droite parisienne. Il ne peut pas, non plus, y avoir de résignation possible. Notre objectif est simple : reconquérir Paris en 2014. Thierry Coudert, Marie-Laure Harel, Pierre-Yves Bournazel, Lynda Asmani, David Alphand, Géraldine Poirault-Gauvin, Roxane Decorte, Conseillers de Paris ; Geoffroy Didier, vice-président de la Diagonale
Interviews  Cambronne, Entretien avec Géraldine Poirault-Gauvin envoyé par horyafilms
 Moncassin, Entretien avec Géraldine Poirault-Gauvin envoyé par horyafilms
A quelques jours du premier tour, penser que tout est joué à Paris, c’est ne plus croire en la démocratie. Il nous reste quelques jours pour convaincre les Parisiens de se rendre aux urnes ou de faire leur procuration.
Le message à faire passer est simple : le 9 mars, si vous trouvez qu’il est de plus en plus facile de se loger à Paris, que notre capitale est propre, que l’on y circule facilement, que tout est fait pour faciliter la vie des familles et des classes moyennes, que Paris domine en Europe comme dans le monde… Alors effectivement, votez pour les listes de gauche. Si au contraire, vous trouvez que Paris mérite mieux, que vous attendez autre chose qu’une politique de l’apparence, alors apportez votre soutien à l’UMP-Paris et ses partenaires de l’ouverture (le Nouveau Centre ; le Parti Radical et la Gauche Moderne de Jean-Marie Bockel).
Dans cette campagne, j’ai été fière de soutenir Françoise de PANAFIEU. Elle n’a pas été épargnée par tous les donneurs de leçons qui ne se bousculaient pas pour affronter le Maire de Paris sur le terrain des idées. Françoise de PANAFIEU s’est montrée très courageuse et très digne face à un DELANOË méprisant, hautain qui n’a même pas accepté de débattre avec elle !
Face aux attaques contre notre candidate et contre le Président de la République, ne mettons pas notre drapeau dans notre poche. Personne n’est dupe du matraquage médiatique anti-droite… Quand certains médias font ouvertement campagne, il est grand temps de se lever, de résister et d’encourager la majorité silencieuse à s’exprimer. J’appelle de mes vœux un sursaut du peuple de droite à Paris.
Dans les arrondissements, l’objectif est de faire barrage à la gauche. Il faut bien comprendre que voter pour le MODEM ou pour les DISSIDENTS, c’est finalement voter pour la gauche. Ne vous laissez pas tromper !
Il ne s’agit pas de choisir selon l’air – médiatique – du temps, mais bien pour les six prochaines années. L’avenir de Paris est entre vos mains ! Géraldine POIRAULT-GAUVIN
ET SI C’ETAIT ELLE…
Depuis quelques semaines, les médias claironnent la victoire de Delanoë en mars prochain. Or, une élection n’est jamais jouée d’avance. Alors éteignez la télévision, coupez la radio et refermez le journal, voici pourquoi la droite peut gagner la bataille de Paris. Une très courte majorité à gauche… Seule une dizaine de sièges manquent à la droite pour obtenir la majorité au Conseil de Paris. L’élection se fait par scrutin de liste dans les arrondissements et ce sont les Conseillers de Paris qui élisent le Maire de Paris. L’enjeu pour la droite est donc de garder et de renforcer ses positions dans les 8 arrondissements qu’elle dirige aujourd’hui. Il lui suffit de faire basculer le 12ème, et l’un des arrondissements du centre pour gagner ! Alors ne cédez pas au défaitisme ambiant. La légitimité de notre chef de file au féminin. Il faut aussi faire confiance au suffrage universel. Les adhérents de notre famille politique ont choisi Françoise de PANAFIEU à l’issue des primaires. Sa légitimité est incontestable. Elle est courageuse, résistante, travailleuse et sympathique. Depuis sa désignation en 2006, elle a eu le temps de se préparer à la fonction. Elle en a l’envergure. Elle exercera sa mission à temps plein car elle ne veut ni diriger son parti politique, ni se présenter à l’élection présidentielle. Elle a choisi des leaders qui conduisent dans les arrondissements des listes d’union et d’ouverture. Un bon projet. Pas d’idéologie, mais du bon sens. Françoise de PANAFIEU veut être la championne du pragmatisme. Son seul moteur : l’amélioration de la vie quotidienne des Parisiens. Dans les permanences d’élus, les habitants demandent des logements, des places en crèches, moins d’embouteillages et des rues plus propres… pas des couloirs de bus, ni des tramway à 350 millions d’euros, ni des nuits blanches… ! Nous sommes maintenant dans la dernière ligne droite. Venez nous aider sur le terrain pour que le Conseil de Paris du 4 février 2008 reste comme la dernière séance présidée par M. DELANOE. Un seul mot d’ordre : PANAF pour PANAME !
Géraldine POIRAULT-GAUVIN le 6 février 2008
Sauver Paris
L’élection de Nicolas Sarkozy en 2007 a suscité un espoir : avec lui, la politique ne sera plus jamais comme avant. Les Français, et surtout les plus jeunes, ont à nouveau envie de croire en leurs élus. Il faut se montrer à la hauteur de cette confiance retrouvée. L’opposition est affaiblie par la méthode, les réformes, les choix courageux et l’émergence d’une nouvelle génération de politiques plus représentative des électeurs. Nous ne devons pas permettre que la gauche de sévir à nouveau avec M. Delanoë.
La conquête de Paris est une nécessité. Il ne s’agit pas d’une reconquête, car la droite ne doit pas proposer un remake de l’avant 2001. Elle doit innover et réveiller les Parisiens. Que retenir du septennat de M. Delanoë ? Des « mesurettes », de l’éphémère (Nuit blanche), du superflu (Paris-Plage), une guerre idéologique anti-voitures et une politique dépourvue d’ambition pour la capitale de la France.
Pour sa part, Françoise de Panafieu nous propose d’être le Maire de l’essentiel (un logement, des places en crèche, des transports en commun plus nombreux, des rues plus propres…), mais aussi un Maire Manager pour que notre Ville rayonne à nouveau. Elle sera surtout un Maire à plein temps ! Personne ne peut ignorer les ambitions « solfériniennes » et élyséennes de l’actuel occupant de l’Hôtel de Ville.
Pour sauver Paris, la conquête doit se faire dans chaque arrondissement, dans chaque quartier en se fondant sur un projet en phase avec les attentes des Parisiens. C’est sur le terrain que nous devons désormais concentrer nos efforts. Dans le 15ème, Philippe Goujon, notre chef de file, compte sur l’aide de l’ensemble des adhérents UMP du 15ème. Je remercie celles et ceux qui nous apporteront leur concours pour réaliser ce grand dessein.
Dans l’une de ses allocutions, Victor Hugo, s’adressant aux Parisiens, avait déclaré : "Sauver Paris, c'est plus que sauver la France, c'est sauver le Monde". Ces mots prennent tout leur sens aujourd’hui.
Géraldine POIRAULT-GAUVIN .
Débat sur l'autre petit écran... Avec Pierre-Yves BOURNAZEL, Porte-parole de Françoise de PANAFIEU, j'aurai le grand plaisir de débattre avec deux partisans de Bertrand DELANOE dans l'émission de Patrice CARMOUZE C à Paris Mercredi 19 décembre 2007 à 20h05 sur 

Paris Cap TV est disponible sur le réseau Noos et sur le web : http://www.pariscap.com
MAIS A QUOI SERT MME HIDALGO DANS LE 15ème ? Dans le 15ème, toutes les politiques se décident au niveau de la mairie centrale, dans le cabinet de M. DELANOE. Il est donc temps de dresser le bilan local de l’action de sa Première Adjointe, qui siège au Conseil d’arrondissement du 15ème depuis 2001 : 800 places de stationnement supprimées ; des embouteillages qui bloquent nos quartiers; des rues de plus en plus sales ; des demandeurs de logements sociaux de plus en plus nombreux ; des parents inquiets, sans solution de garde pour leur enfant… Même sur le terrain des grands projets, Mme HIDALGO n’a pas défendu les habitants du 15ème. Elle a œuvré pour réaliser le 3ème plus grand centre commercial de Paris à Beaugrenelle, alors que nos petits commerces de proximité sont déjà en difficulté. Elle a soutenu un projet sans ambition sur les terrains de l’ancien hôpital Boucicaut et n’a rien fait pour faire avancer le projet d’une coulée verte sur le tracé de la Petite Ceinture ferroviaire. Sur le plan culturel, nous déplorons la fermeture de 4 cinémas dans le 15ème. Malgré ses promesses de campagne en 2001, le Kinopanorama, l’UGC Convention n’ont pas été sauvés. Bientôt le MK2 Beaugrenelle et le Grand Pavois connaîtront le même destin. Alors qu’elle détient tous les pouvoirs, nous sommes en droit de nous demander à quoi sert Mme HIDALGO dans le 15ème. Le 15ème a besoin d’un maire qui saura défendre l’intérêt général et qui saura s’ériger en rempart contre les projets néfastes de M. DELANOE. Philippe GOUJON, tête de liste UMP dans le 15ème, réunit ces qualités, auxquelles s’ajoutent une solide connaissance des dossiers et une grande qualité d’écoute. Il souhaite que les politiques de proximité se décident au niveau de la mairie d’arrondissement. C’est de cette façon que l’on pourra rendre le 15ème arrondissement à ses habitants. Géraldine POIRAULT-GAUVIN le 6 décembre 2007
Beaugrenelle, exemple d’une concertation ratée La Cour d’appel vient de rendre sa décision. Le centre commercial régional Beaugrenelle (Paris 15ème), ses 100 nouvelles enseignes, son multiplexe et son lot de nuisances en matière de circulation vont être imposés aux habitants du quartier. Malgré l’opposition de la majorité des élus du 15ème arrondissement, le refus de très nombreuses associations locales et l’inquiétude du Conseil de quartier Emeriau / Zola, les bulldozers sont déjà à l’œuvre. Ce dossier restera dans les annales de la Mairie de Paris comme l’exemple d’une concertation ratée. La gestion de cette affaire aurait pu, pourtant, se passer dans de bonnes conditions. Tout le monde était d’accord sur le constat, il fallait rénover le centre commercial actuel moribond. Mais la méthode brutale choisie par la Première Adjointe au Maire de Paris Anne HIDALGO n’a pas été appréciée par les résidents de ce quartier. Première objection : les investisseurs APSYS et GECINA, soutenus par la Mairie de Paris, n’ont proposé qu’un seul projet au quartier. Ce projet surdimensionné par rapport aux besoins de la population ne trouve sa justification que dans son produit financier pour le budget de la Ville. En effet, la Ville de Paris cède les droits à construire et les emprises foncières aux sociétés, ce qui représente une manne intéressante pour les projets du Maire de Paris dans les autres arrondissements. Seule interrogation : comment peut-on v
|