Géraldine Poirault-Gauvin, ballade sur l'île aux Cygnes
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La proximité est peut-être un mot galvaudé aujourd’hui. Pourtant, être proche des gens, ce n’est pas un slogan, une stratégie de communication, ou un bonus quand on fait de la politique … C’est tout simplement essentiel ! C’est la raison de mon engagement au service des habitants du 15ème.
La politique doit retrouver ses lettres de noblesse. C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité créer ce site pour rendre compte de mon action d’élue locale.
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Séance du Conseil de Paris des 8 et 9 juin 2009 Voeu présenté par Géraldine POIRAULT-GAUVIN relatif au court de tennis n°3 du stade Mourlon à Paris 15ème
Vœu au Maire de Paris relatif à l’ouverture au public du court de tennis n°3 MOURLON sur la dalle du Front de Seine à Paris 15ème présenté par Jean-François LAMOUR, Philippe GOUJON, Géraldine POIRAULT-GAUVIN, Claire de CLERMONT-TONNERRE et les élus membres du groupe UMPPA.
Depuis 9 ans, le court de tennis n°3 du stade Mourlon, situé rue Gaston de Caillavet à Paris 15ème, est fermé au public, pénalisant ainsi les licenciés des clubs sportifs de tennis du 15ème arrondissement.
Cet espace a été d’abord neutralisé pour des raisons de sécurité au lendemain de la tempête de décembre 1999, puis par la pose d’algécos nécessaires à la rénovation de la Tour Pierre et Vacances située sur la dalle du Front de Seine.
Une convention aurait alors été signée entre la Ville de Paris, la Semea15 et la Société Pierre et Vacances pour la mise à disposition de ce court transformé en emprise de chantier, mais la Mairie du 15ème n’a pas été associée aux négociations, alors qu’il s’agit pourtant d’un équipement transféré.
La récente dépose des algécos ne s’est pas accompagnée d’une remise en l’état du terrain.
L’adjoint au Maire du 15ème en charge des sports et de la santé, M. Jérôme LORIAU a saisi à plusieurs reprises la direction de la Jeunesse et des Sports pour solliciter une accélération des démarches et demander le rapport de l’expert ainsi que le passage de la commission de sécurité. Il n’a pas reçu de réponse à ce jour.
En revanche, la Mairie du 15ème a appris incidemment que ce court de tennis serait mis à la disposition de la SCI Beaugrenelle au cours de l’année 2010 pour que soient installés une nouvelle fois des algécos pour le chantier du nouveau centre commercial Beaugrenelle pendant toute la durée des travaux.
Pourtant, un équipement sportif n’a pas vocation à servir d’emprise de chantier.
La Mairie du 15ème demande à être associée aux décisions qui seront prises pour la mise à disposition de ce terrain et considère que ce sont aux entreprises utilisatrices de cet espace, ou à défaut à la Ville de Paris qui a autorisé ces occupations, de prendre en charge les dépenses de rénovation de ce court.
En conséquence, Jean-François LAMOUR, Philippe GOUJON, Géraldine POIRAULT-GAUVIN, Claire de CLERMONT-TONNERRE et les élus membres du groupe UMPPA demandent au Maire de Paris :
- de prescrire et de financer la remise en l’état du court de tennis n°3 MOURLON afin de permettre sa mise à disposition du public dans les meilleurs délais.
- de ne plus autoriser à l’avenir les entreprises à installer des emprises de chantier sur des équipements sportifs nécessaires aux habitants du 15ème arrondissement.
Il y a un an, Bertrand Delanoë entamait un second mandat à la tête de la mairie de Paris. A cette occasion, six élus UMPPA (Union pour une majorité de progrès à Paris et apparentés) –emmenés par David Alphand–, nous ont adressé une tribune dans laquelle ils dénoncent la politique d'«effets d'annonce» d'un homme qui «s'est rêvé, un temps» aux plus hautes fonctions du parti socialiste.
Happy birthday, Mister Delanoë?
Cruelle est la vie politique, tant sa roue tourne vite. Telle doit être aujourd'hui la méditation de Bertrand Delanoë. En mars 2008, le maire sortant de Paris se voyait triomphalement reconduit dans ses fonctions par le Conseil de Paris. C'était il y a un an, c'était il y a un siècle. Les dates anniversaires se prêtent bien aux bilans. Alors, une année pour quoi faire?
Qu'il est loin le temps d'un maire en apparence innovant, porteur d'espoir et fédérateur d'énergies, à l'aube de son premier mandat. Désormais, Delanoë ne séduit plus. Pire, sa politique a pris un méchant coup de vieux. Ainsi de ses compte rendus de mandat délocalisés, nouveauté démocratique en 2002 devenus en 2009 un exercice sans saveur, aussi ennuyeux pour les Parisiens que pour l'équipe municipale elle-même, assignée à résidence dans chaque arrondissement l'espace d'un triste et éphémère moment.
Une vitrine en berne donc, mais finalement très représentative d'une arrière-boutique encombrée de désillusions. Les effets d'annonce n'auront pourtant pas manqué ces derniers mois. Mais derrière, on cherche en vain les moyens et les résultats obtenus, comme dans le cas du prétendu milliard d'euros consacré à la politique de recherche et d'innovation à Paris. Un milliard curieusement aux abonnés absents du budget de la ville pour 2009. Sans parler du revers juridique infligé par les tribunaux sur le service minimum d'accueil dans les écoles parisiennes...
A l'image des tours rabotées et malthusiennes proposées par l'exécutif parisien, la vision du maire pour la capitale s'est étiolée au fil des mois. Quel contraste avec le Président de la République qui lui, dans le même temps, donnait carte blanche aux urbanistes et architectes pour imaginer le futur du Grand Paris! Ce Grand Paris, précisément, dont le maire ne semble pas vouloir. Comment, autrement, comprendre la coquille vide du «Paris Métropole» qu'il suggère, reconnaissant lui-même récemment qu'il conviendrait de l'enrichir ?
Quelques tentatives de coup d'éclat avortées auront eu bien du mal à ravaler la façade. En matière de relations internationales notamment, avec par exemple une course folle aux attributions du titre de citoyen d'honneur de la ville de Paris. Car entre temps, Bertrand Delanoë s'est rêvé, un été et un automne durant, appelé aux plus hautes fonctions de l'Etat et, accessoirement, du parti socialiste. En 1981, François Mitterrand voulait changer la vie. En 2008, Bertrand Delanoë voulût, plus prosaïquement, changer de vie...
Si encore la politique Delanoë à Paris n'était qu'usée! Mais elle souffre plus dramatiquement d'obsolescence avancée. Car le maire applique son programme, tout son programme, rien que son programme. Et là réside bien le paradoxe, ainsi que l'impardonnable erreur. En effet, depuis son élection, une crise économique et financière sans égale a fait irruption dans nos vies. Sourd aux cris d'alarme lancés par des chefs d'entreprise voyant leurs carnets de commande se contracter dangereusement, aveugle aux difficultés croissantes des Parisiens menacés par le fléau du chômage, Bertrand Delanoë s'obstine pourtant, et joue à contretemps.
Celui qui, au printemps dernier, revendiquait un libéralisme aux contours douteux et incertains, aura rapidement oublié sa conversion soudaine. Hausse historique des impôts dans la capitale (+ 9 %), création d'une nouvelle taxe foncière départementale faisant grimper de près de 50% l'imposition foncière dans la capitale: chassez le naturel, il revient au galop... Peu importe si on lamine ainsi le pouvoir d'achat des Parisiens en général, et des classes moyennes en particulier.
Devant ces errances, la droite parisienne a, elle, engagé sa mue. En investissant le champ des idées, en passant immédiatement à l'action sur le terrain de la vie quotidienne, avec notamment la création d'une mission d'évaluation sur la garde des enfants de moins de 3 ans, et en portant même le fer sur les questions de société.
Aussi, face à une droite parisienne ambitieuse, décomplexée et en voie de renouvellement, le maire de Paris, confronté à une crise dont il n'a pas su prendre la mesure, souffle à grand peine la première bougie de son second mandat. Et son slogan de campagne d'il y a un an, «Un temps d'avance», n'a jamais paru autant anachronique.
Ecoutez L'actu au Karsher l'émission d'Ahmed El KEIY
le vendredi 10 avril de 18h30 à 20h sur 106.7
Je débattrai avec d'autres invités de l'actualité de la semaine.
Avec Rachida DATI : l'Europe, en toute simplicité
Rachida DATI a tenu hier soir une très belle réunion de campagne dans la circonscription de mon ami et collègue Pierre-Yves BOURNAZEL en présence de nombreux élus parisiens (Brigitte KUSTER, Maire du 17ème; Jean-François LEGARET, Maire du 1er arrondissement, Delphine BURKLI, Conseiller de Paris du 9ème, Jean-Jacques GIANNESINI, Conseiller de Paris du 19ème, Emmanuelle DAUVERGNE, Conseiller de Paris du 7ème et moi-même) et des élus du 18ème arrondissement parmi lesquels Nicole GUEDJ, Ancien Ministre et Christian HONORE, Conseiller d'arrondissement.
Après avoir réussi l'exploit d'organiser cette réunion en moins de 48h, Pierre-Yves BOURNAZEL a rappelé, dans un discours rafraîchissant et dynamique, les enjeux des élections européennes. Il est revenu sur la campagne des présidentielles pendant laquelle Rachida DATI a montré ses talents de porte-parole de Nicolas SARKOZY. Puis il a évoqué les lourdes réformes portées par la Garde des Sceaux au Ministère de la Justice (la réforme de la carte judiciaire, les peines-planchers pour les multirécidivistes, le projet de loi pénitentiaire, la justice des mineurs...). Se livrant au jeu des questions-réponses, Rachida Dati a répondu avec aisance aux interrogations de la salle sur la crise, le chômage, le retour de la France dans l'OTAN, les atouts de l'Europe dans notre vie quotidienne... Rachida DATI a souligné la nécessité pour les élus de rendre des comptes aux électeurs qui leur ont fait confiance. Elle s'est engagée à venir les rencontrer régulièrement. C'est une candidate épanouie, une ministre dans l'action et une femme chaleureuse que les habitants du 18ème ont encouragé par de longs applaudissements. Paris réussi pour Pierre-Yves BOURNAZEL et les élus UMP du 18ème dans cet arrondissement de la reconquête!
Posté par Géraldine POIRAULT-GAUVIN le 27 mars 2009.
Séance du Conseil de Paris des 2 et 3 février 2009 Question d’actualité du Groupe UMPPAau Maire de Paris présentée par Géraldine POIRAULT-GAUVIN Conseiller de Paris, Député suppléant
Monsieur le Maire, mes Chers Collègues,
Dans la crise très difficile que traversent toutes les économies du monde, le Président de la République et le Premier Ministre ont pris leurs responsabilités.
Le gouvernement a annoncé son plan de relance de l’économie française, un plan très ambitieux de 26 milliards d’euros, fondé sur l’investissement, qui comprend un volet destiné aux collectivités locales. Ce plan d’urgence, à la hauteur des enjeux, a été salué par de nombreux économistes, et suivi par de nombreux Etats.
Dans ce contexte de mobilisation générale, si l’on en juge par votre attitude, on dirait que Paris ne connaît pas la crise !
Si l’on s’en tient aux actes, vous semblez n’avoir rien compris :
En décembre, vous avez confirmé l’augmentation des impôts locaux de 9% pour 2009. Or, cette hausse n’est pas justifiée par une politique ambitieuse d’investissement en matière de recherche et d’économie numérique. Elle n’est que la conséquence d’une mauvaise gestion et d‘une totale imprévoyance.
Non content de renforcer les difficultés des ménages parisiens, vous choisissez de créer un nouvel impôt : la taxe foncière départementale de 3%.
Vous continuez à appliquer aveuglement votre programme municipal, en rappelant que vous aviez tout dit aux Parisiens pendant la campagne municipale. Nous vous reprochons de ne pas vous adapter aux circonstances. Pour citer vos propos dans le Parisien d’hier, nous contestons « … la brutalité d’un pouvoir – le vôtre-, enfermé dans ses certitudes… » !
Il est vrai que vous ne disposez pas d’aucune marge de manœuvre puisque vous avez principalement concentré l’effort sur le train de vie de la Ville et sur les dépenses de fonctionnement avec la création de près de 8 000 postes d’agent en 8 ans.
Il convient selon nous :
-d’abandonner certaines dépenses contraignantes pour le contribuable -d’arrêter le saupoudrage et le clientélisme, -de redéployer les crédits sur les besoins essentiels, afin de limiter l’augmentation des impôts des Parisiens et des acteurs économiques de notre capitale.
Aujourd’hui, 1000 projets labellisés par l’Etat dans le cadre du plan de relance sont présentés par le Premier Ministre à Lyon dans le cadre du comité interministériel d’aménagement et de compétitivité des territoires. Nous aimerions connaître les demandes que vous avez formulées pour Paris.
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A Paris aussi, comme nous y encourage le Président de la République, nous ne devons pas nous contenter de limiter les dégâts. Nous devons être ambitieux, imaginatifs et audacieux.
Le groupe UMPPA appelle de ses vœux un sursaut de votre part, Monsieur le Maire ! A circonstances exceptionnelles, nous vous demandons des mesures exceptionnelles.
Pouvez-vous indiquer au Conseil de Paris, Monsieur le Maire, les mesures concrètes et chiffrées de votre plan de relance de l’économie parisienne ?
Voeux de Géraldine Poirault-Gauvin
Emission de radio
Ecoutez L'actu au Karsher l'émission d'Ahmed El KEIY
le vendredi 9 janvier de 18h30 à 20h sur 106.7
Je débattrai avec d'autres invités de l'actualité de la semaine.
Je serai l'invitée de Patrice CARMOUZE dans son émission Actu & co qui débute à 19h00 pour évoquer l'actualité de la fédération UMP de Paris (élections internes) et du club Pari Paris!
Emission de radio
Ecoutez L'actu au Karsher l'émission d'Ahmed El KEIY
le vendredi 12 décembre 2008 de 18h30 à 20h sur 106.7
Je débattrai avec d'autres invités de l'actualité de la semaine.
Revue de Presse
Ces jeunes élus qui veulent réveiller la droite parisienne
Six élus UMP parisiens du Club Pari Paris proposent un programme au futur président de la fédération UMP de la capitale.
Un sondage annuel pour saisir les attentes des parisiens, un "labo" d'intellectuels et de chefs d'entreprise pour le travail prospectif, un "forum du monde associatif parisien", des "conventions" thèmatiques et des consultations locales... Les six élus UMP du cercle de réflexion Pari Paris, pas franchement conservateurs et plutôt jeunes, ne manquent pas d'idées. Ils ont mis leurs dissensions de côté pour élaborer un programme "vitaminé" de trente pages destiné au futur président de la fédération UMP de Paris. L'élection, le 17 décembre, reconduira sans nul doute à sa présidence le député maire du XVème arrondissement, Philippe Goujon. L'autre candidat, Jérôme Dubus, conseiller de Paris, élu du XVIIème arrondissement, rassemblera les opposants d'une droite parisienne historiquement divisée.
Dans leur contribution à cette élection envoyée ce week-end aux cadres, les élus (David Alphand, Lynda Asmani, Pierre-Yves Bournazel, Thierry Coudert, Roxane Decorte et Géraldine Poirault-Gauvin) disent vouloir profiter de cette élection pour "changer le logiciel de la droite parisienne et la décomplexer, notamment sur les sujets de société".
"Notre formation est endormie à Paris", regrette Géraldine Poirault-Gauvin, élue du XVème. Elle cite la section parisienne du site Internet de l'UMP sur lequel "on peut certes découvrir le parlement des responsables avec leurs chapeaux à plumes ou lire des communiqués de presse, toujours des mêmes auteurs. Mais sans réactivité sur l'actualité, critique-t-elle, et aucune possibilité d'intervenir...". "Ceux qui militent aujourd'hui attendent une autre offre" note David Alphand, conseiller de Paris pour le XVIème, "ils ne peuvent pas se contenter de propos creux et ronronnants". Cet administrateur du Sénat, qui prépare une analyse avec deux jeunes normaliens sur l'évolution des partis politiques, souhaite que l'UMP à Paris "soit un lieu de débats d'idées et pas une usine à sélectionner les candidats".
Ces élus dénoncent les "parachutages, principal terreau de la dissidence". Et ils soulignent que s'il y a des "implantations" elles doivent être "exceptionnelles", préparées "très en amont". Géraldine Poirault-Gauvin et David Alphand indiquent cependant que, "bien entendu", l'éventuelle arrivée du premier ministre, François Fillion, "ne pourrait être considérée comme un parachutage".
Action de la Ville de Paris en faveur des ultra-marins parisiens -Voir l' intervention de Géraldine Poirault-Gauvin : Outre_Mer_intervention_octobre_2008.pdf -Voir le voeu défendu par Pari Paris : Voeu_DGOM.pdf
L'accessibilité des écoles parisiennes aux personnes handicapées -Voir le voeu défendu par Pari Paris : Voeu_accessibilite.pdf
Debat sur les tours
L'art ... mais pas la manière!
La TOUR TRIANGLE : Oui à la modernité, non à un projet déjà tout ficelé
Droits réservés® POM
A revoir :
PEAGE URBAIN : Pari Paris lance le débat voir ici Répondre au sondage de Génération Proximité : voir en bas de la colonne de gauche
OUTRE-MER : la France invisible ? Emission TOUTE LES FRANCE du 23 septembre 2008 Voir ici
DEBAT SUR LES TOURS : voir ici l'intervention de Géraldine POIRAULT-GAUVIN Conseil d'arrondissement du 30 juin 2008
INDEMNITES DES ELUS PARISIENS : Pari Paris obtient la transparence. Conseil de Paris des 7 et 8 juillet 2008 - voir ici